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Fiche de participation à l’École communicante

 

Coordonnées Enseignant

Coordonnées Etablissement

Nom

Colaruotolo

Type

Lycée

Prénom

Christine

Nom

Lycée marseilleveyre

Discipline

Histoire-géographie

CP + Ville

83 traverse Parangon, 13285 Marseille

 

 

Téléphone

04 91 17 67 00

 

 

Télécopie

04 91 17 76 05

Mél profess.

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Mél

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Titre de la présentation

Vers une ville durable ? L’exemple de Stockholm

Niveau de classe concerné

2e

Nombre d'élèves

8

 

Objectifs pédagogiques poursuivis dans le cadre de cette action

Il s‘agit de s’interroger avec les élèves sur un nouveau modèle urbain, la ville durable. Cette séquence de géographie est une étape dans la construction de la notion de développement durable, notion clé du programme de géographie en seconde, et s’inscrit plus largement dans une éducation au développement durable.

Résumé de la présentation

Cette séquence s’inscrit dans le programme de géographie de seconde, dans la séquence consacrée aux dynamiques urbaines et à l’environnement urbain. Elle est centrée sur une étude de cas portant sur la ville de Stockholm.

Les villes d’Europe du Nord sont parmi les premières signataires de la charte d’Aalborg et la Suède compte actuellement environ 200 municipalités (sur un total de 280) impliquées dans un programme d’activités relevant d’un Agenda 21 local. Stockholm s’est engagée dès 1994 dans cette voie. Ce programme s’est traduit depuis, dans la capitale, par la mise en place d’un péage urbain en cours d’expérimentation après avoir été soumis à l’approbation de la population par referendum et par la construction de l’éco-quartier d’Hammarby Sjöstad.

Il s’agit donc de cerner la notion de ville durable à partir de cet exemple en identifiant les principales clés d'entrée utilisées par une agglomération urbaine du Nord pour aborder ce concept, et d’analyser les grands principes sur lesquels repose le modèle urbain de « ville compacte » retenu. Cette séquence est en fait une étape dans la construction de la notion de développement durable. Elle a également pour but de cerner le passage entre les intentions annoncées à partir d’un extrait de la charte d’Aalborg aux expérimentations ou réalisations en cours et d’en mesurer les éventuels écarts.

En quoi le dispositif pédagogique, les modalités d'utilisation ou les outils didactiques utilisés vous paraissent-ils améliorer les apprentissages des élèves ?

Les Tice permettent aux élèves :

- d’avoir accès à des ressources documentaires multimédias en ligne que les élèves doivent apprendre à s‘approprier ;

- de former des internautes avertis, capable d’autonomie et d’esprit critique ;

- de former des internautes citoyens conscients des incidences sociales de l’usage des TICE et de les amener à « identifier les contraintes juridiques (propriété intellectuelle) et sociales dans lesquelles s’inscrivent leur utilisation » (source B2I), notamment à travers un usage raisonné du copier-coller ;

- de valider des compétences B2I niveau 2 des élèves.

 

Les précisions apportées par l'enseignante pendant le débat

 

Christine Colaruotolo :

C'est une séquence de géographie, niveau seconde, autour de l'exemple de Stockholm. Le fil conducteur est le développement durable. Il s'agissait de voir à travers l'exemple d'une ville comment les Suédois tentent de mettre en oeuvre un projet de ville durable, de voir concrètement comment ça pouvait se présenter, d'en dresser un premier bilan, et puis également de jouer sur plusieurs échelles : l'agglomération toute entière au travers de l'expérimentation du péage urbain ; et également à l'échelle d'un éco-quartier expérimental Amarbi, exemple intéressant.
Pendant la première partie de la séquence les élèves doivent utiliser un logiciel, Google Earth, qui permet d'accéder une base de données d'images satellitaires aériennes, donc dans une première phase, les élèves sont en salle informatique, chacun derrière un poste en phase d'observation. Ils doivent, à partir d'un questionnaire et d'un ensemble de documents complémentaires, répondre à des questions.
Premier avantage, c'est l'accès à des données d'une grande précision et d'une grande qualité. Si j'avais dû faire en classe la séquence plus traditionnellement, j'aurais dû démultiplier par 34 le support papier, je n'aurais pas eu la qualité identique, cela aurait été beaucoup plus difficile.
Autre avantage de ce logiciel : la notion d'échelle, qui est une notion-clé, abstraite. Ce logiciel permet très facilement d'accéder, par manipulation de zoom, aux différentes échelles, en l'occurrence celle de l'agglomération entière, et à l'échelle intra-urbaine.
Le dernier aspect c'est que, initier ces élèves à l'utilisation de cet outil, c'est en fait, dans la mesure où nous formons de futurs citoyens, les initier à l'utilisation d'un outil qui leur permet d'appréhender un territoire en général, ou leur territoire.

Animateur :

Je voudrais vous demander, c'était flagrant dans votre démonstration : les élèves deviennent acteurs, et dans le cadre de ce que vous présentez, c'est un peu ça l'intérêt numéro un pour vous ?

Christine Colaruotolo :

Tout à fait. Les élèves sont acteurs, l'outil permet une grande interactivité, et l'aspect ludique n'est pas à négliger. Ce logiciel permet d'avoir un effet de réalité assez saisissant, en zoomant notamment. Cela permet aux élèves d'être en position d'activité, individuellement, sur chaque poste. Dans les séquences, il doit y avoir deux temps :

- un premier temps où ils sont en salle info : grâce à leur questionnaire de guidage ils vont essayer d'opérer certaines observations ;

- un second temps, plus tard : grâce à un vidéo projecteur il peut y avoir mise en commun des idées, et le professeur peut inviter un ou plusieurs élèves à manipuler le logiciel, à montrer et à mettre en commun l'ensemble des informations.

Animateur :

Cela vous arrive-t-il parfois, dans vos cours, d'être surprise, et d'être amenée dans des voies où vous ne seriez pas allée ?

Christine Colaruotolo :

Oui, car les élèves ont une grande facilité de prendre en main de type d'outil, en une heure ils ont compris, ils connaissent des fonctionnalités que le professeur ne connaît pas forcément, car il a dû préparer sa séquence. C'est très intéressant car il peut y avoir échange.

Personne dans le public :

Est-ce de votre propre initiative que vous êtes allée vers ce logiciel Google Earth ? Et combien de temps consacrez-vous à cette pratique dans l'année scolaire ?

Christine Colaruotolo :

Oui, c'est de ma propre initiative. J'ai construit entièrement cette séquence. L'ensemble documentaire qui accompagne cette séquence est construit à partir de différents sites internet. Quant au logiciel Google Earth, c'était celui qui était le plus adapté pour accéder à cette base de données.
Combien de séquences ? C'est un outil à disposition de l'enseignant, il faut que cela présente un intérêt, un plus, par rapport à d'autres outils. Si cette base de données apporte un plus par rapport à la séquence, l'utilisation est choisie et la bienvenue, mais non systématique. La séquence durait deux heures, les élèves sont en activité devant leur ordinateur pendant la première heure. Dans l'année, cela peut se faire à deux ou trois reprises.

(...)

Animateur:

Comment vous vous êtes mis à l'utilisation des TICE, comment vous vous y êtes pris pour mettre en avant votre idée, votre envie ?

(...)

Christine Colaruotolo :

J'ai commencé il a une vingtaine  d'années, par moi-même, et aussi la formation continue, les stages TICE, des heures et des heures de travail personnel. Monter des séquences, les tester, parfois ça marche, parfois ça ne marche pas. Si on s'aperçoit que cela apporte un plus à la construction du savoir disciplinaire, c'est d'abord la discipline et éventuellement l'outil TICE qui vient ajouter un plus. Beaucoup d'heures de travail, d'investissement personnel, voir comment ça marche dans la pratique avec les élèves, refaire le point et éventuellement remanier la séquence.



Mise à jour le Lundi, 12 Octobre 2009 10:32
 

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