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Fiche de participation à l’École communicante
Objectifs pédagogiques poursuivis dans le cadre de cette actionIl s‘agit de s’interroger avec les élèves sur un nouveau modèle urbain, la ville durable. Cette séquence de géographie est une étape dans la construction de la notion de développement durable, notion clé du programme de géographie en seconde, et s’inscrit plus largement dans une éducation au développement durable. Résumé de la présentationCette séquence s’inscrit dans le programme de géographie de seconde, dans la séquence consacrée aux dynamiques urbaines et à l’environnement urbain. Elle est centrée sur une étude de cas portant sur la ville de Stockholm. En quoi le dispositif pédagogique, les modalités d'utilisation ou les outils didactiques utilisés vous paraissent-ils améliorer les apprentissages des élèves ?Les Tice permettent aux élèves : - d’avoir accès à des ressources documentaires multimédias en ligne que les élèves doivent apprendre à s‘approprier ; - de former des internautes avertis, capable d’autonomie et d’esprit critique ; - de former des internautes citoyens conscients des incidences sociales de l’usage des TICE et de les amener à « identifier les contraintes juridiques (propriété intellectuelle) et sociales dans lesquelles s’inscrivent leur utilisation » (source B2I), notamment à travers un usage raisonné du copier-coller ; - de valider des compétences B2I niveau 2 des élèves.
Les précisions apportées par l'enseignante pendant le débat
Christine Colaruotolo : C'est une séquence de géographie, niveau seconde, autour de l'exemple de Stockholm. Le fil conducteur est le développement durable. Il s'agissait de voir à travers l'exemple d'une ville comment les Suédois tentent de mettre en oeuvre un projet de ville durable, de voir concrètement comment ça pouvait se présenter, d'en dresser un premier bilan, et puis également de jouer sur plusieurs échelles : l'agglomération toute entière au travers de l'expérimentation du péage urbain ; et également à l'échelle d'un éco-quartier expérimental Amarbi, exemple intéressant. Je voudrais vous demander, c'était flagrant dans votre démonstration : les élèves deviennent acteurs, et dans le cadre de ce que vous présentez, c'est un peu ça l'intérêt numéro un pour vous ? Tout à fait. Les élèves sont acteurs, l'outil permet une grande interactivité, et l'aspect ludique n'est pas à négliger. Ce logiciel permet d'avoir un effet de réalité assez saisissant, en zoomant notamment. Cela permet aux élèves d'être en position d'activité, individuellement, sur chaque poste. Dans les séquences, il doit y avoir deux temps : - un premier temps où ils sont en salle info : grâce à leur questionnaire de guidage ils vont essayer d'opérer certaines observations ; - un second temps, plus tard : grâce à un vidéo projecteur il peut y avoir mise en commun des idées, et le professeur peut inviter un ou plusieurs élèves à manipuler le logiciel, à montrer et à mettre en commun l'ensemble des informations. Cela vous arrive-t-il parfois, dans vos cours, d'être surprise, et d'être amenée dans des voies où vous ne seriez pas allée ? Oui, car les élèves ont une grande facilité de prendre en main de type d'outil, en une heure ils ont compris, ils connaissent des fonctionnalités que le professeur ne connaît pas forcément, car il a dû préparer sa séquence. C'est très intéressant car il peut y avoir échange. Est-ce de votre propre initiative que vous êtes allée vers ce logiciel Google Earth ? Et combien de temps consacrez-vous à cette pratique dans l'année scolaire ? Oui, c'est de ma propre initiative. J'ai construit entièrement cette séquence. L'ensemble documentaire qui accompagne cette séquence est construit à partir de différents sites internet. Quant au logiciel Google Earth, c'était celui qui était le plus adapté pour accéder à cette base de données. (...) Animateur: Comment vous vous êtes mis à l'utilisation des TICE, comment vous vous y êtes pris pour mettre en avant votre idée, votre envie ? (...) Christine Colaruotolo : J'ai commencé il a une vingtaine d'années, par moi-même, et aussi la formation continue, les stages TICE, des heures et des heures de travail personnel. Monter des séquences, les tester, parfois ça marche, parfois ça ne marche pas. Si on s'aperçoit que cela apporte un plus à la construction du savoir disciplinaire, c'est d'abord la discipline et éventuellement l'outil TICE qui vient ajouter un plus. Beaucoup d'heures de travail, d'investissement personnel, voir comment ça marche dans la pratique avec les élèves, refaire le point et éventuellement remanier la séquence. |
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| Mise à jour le Lundi, 12 Octobre 2009 10:32 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
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